Vous êtes invités à m'adresser vos questions ici même, sur le blog.
Ecrivez votre question dans la section commentaires ci-dessous, j' y répondrai dans les 48 heures.
Identifiez vous avec votre nom ou même un nom d'emprunt, pour que je sache à qui adresser la réponse sur le blog (s'il y a 5 questions provenant de "anonyme", je ne saurai pas à qui adresser ma réponse!).
Les positions exprimées dans le blog sont conformes à la position officielle de l'ambassade.
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Reponse a Julie du 12 octobre
Bonjour, Julie. Je vous invite a lire ce precedent post:
Reponse a Benjamin Barthe du 10 octobre
Contrairement a ce que vous prétendiez lors de ladite émission, la carte du ministère de tourisme indique toutes les frontières existantes aujourd’hui entre Israël et ses voisins, y compris L’Autorité Palestinienne. De plus, vous savez très bien de quoi il en retourne. Il s’agit la d’une carte touristique, mettant l’accent sur les sites historiques et touristiques, il ne s’agit pas d’une carte politique. Pensez vous vraiment, sincèrement, entre vous et moi, que ces deux cartes, celle du ministère du tourisme israélien, et la carte présentée par la TV palestinienne (je le rappelle, dirigée par M. Abbas lui-même) se valent dans leur nature et le message qu’elles véhiculent ?
Comme vous le savez, la ligne verte n’est pas la frontière de L’Autorité Palestinienne. Les frontières entre Israël et L’état palestinien futur seront définies par négociations directes entre les deux parties.
Quant a vos préoccupations sémantiques qui a mon sens n’ont guère d’importance, la Cisjordanie existe depuis les années 1940. Elle a été inventée par les Jordaniens pour souligner la différence entre Transjordanie (Jordanie) et la Cisjordanie. Il ne s’agit pas d’un pays mais d’une région géographique. Ce qui se nomme Judée et Samarie se nomme ainsi depuis 4000 ans. Pourquoi le nier ? De la même façon, le nom de Palestine a été, comme vous le savez sans doute, inventé par les Romains pour effacer la mémoire des royaume juifs ayant existé dans cette région, et ce quatre mille avant la création du mouvement nationaliste palestinien. Mais tout ceci encore une fois n’est que terminologie ! ceci ne veut en aucun cas dire que nous ne reconnaissons pas le peuple palestinien, leur présence en Cisjordanie ou leur droit légitime a un état.
Vous n’êtes pas mon ennemi et je ne suis pas le votre. Je trouve juste dommage de ne pas faire preuve d’un peu plus d’humilité et d’honnêteté. Je reste persuadé que tout commence par le dialogue. C’est vrai aussi entre nous. Mais aussi que tout se termine en l’absence de dialogue.
Reponse a Noel. Question du 31 Aout
Noel bonjour,
Merci pour votre réaction et votre soutien. Vous avez tout a fait raison quant aux faits que vous mentionnez. Nous présentons nos positions a nos homologues, aux media, et en gros a tous ceux qui veulent bien nous entendre…! Le problème est que très généralement ils ne basent pas leur décision sur des faits historiques, juridiques, etc... qui leurs sont pourtant connus. Les faits tels qu'ils sont réellement, la réalité du terrain moyen oriental dans toute sa complexité, l'histoire et le statut juridique des territoires concernés est connus de tous les décideurs politiques. Le problème restant le même: doit-on rechercher la vérité et la justice dans ce genre de décisions, ou plutôt, comme c'est malheureusement souvent (toujours?) le cas, ses propres intérêts politiques, économiques, ou autres?
Reponse a Franck. Question du 25 janvier
Les Etats qui n'ont pas des relations diplomatiques avec l'Etat d'Israël:
1. Afghanistan
2. Algérie
3. Bahreïn
4. Bangladesh
5. Bhoutan
6. Brunei
7. Tchad
8. Comores
9. Cuba (Rupture des relations diplomatiques avec Israël en 1973)
10. Djibouti
11. Guinée
12. Indonésie
13. Iran (Appelle à rayer Israël de la carte)
14. L'Irak (alors que les États-Unis encouragent les relations, l'Irak refuse de reconnaître Israël)
15. Koweït
16. Liban
17. Libye
18. Malaisie
19. Maldives
20. Mali
21. Mauritanie (suspension des relations après l’opération Plomb Durci en 2009)
22. Maroc (suspension des relations avec Israël en 2000)
23. Nicaragua (relations suspendues après l'opération du Mavi Marmara en mai 2010)
24. Niger (suspension des relations avec Israël en 2000)
25. Corée du Nord
26. Sultanat d’Oman (suspension des relations avec Israël en 2000)
27. Pakistan (Pakistan en 2005 a accepté l'aide israélienne suite à un tremblement de terre dévastateur)
28. Qatar (suspension des relations après l’opération Plomb Durci en 2009)
29. Arabie Saoudite
30. Somalie
31. Soudan
32. Syrie
33. Tunisie (suspension des relations avec Israël en 2000)
34. Les Emirats Arabes Unis
35. Venezuela (suspension des relations après l’opération Plomb Durci en 2009)
36. Yémen
Les pays « sans indications » n’ont jamais reconnues Israël.
Reponce a Bernard, question du 7 janvier
L'article mentionne reproduit une certaine tendance démographiques. Je ne pensais pas qu'il y avait de question concrète.
Reponse a Pascal. Question du 5 Janvier
Merci pour votre intérêt et vos informations sur le développement durable et les politiques menées par Israel.
Nous travaillons actuellement sur la traduction de documents concernant le conférence d’Eilat. Nous publierons ces informations sur le site de l’Ambassade. Si vous le souhaitez, nous vous enverrons la documentation.
Nous recherchons des informations complémentaires en français au sujet du développement durable et territorial et les tenons à votre disposition.
Réponse à Hanna. Question du 25 Décembre
Merci pour votre soutien à Israël. Si je puis me permettre, Israel est un pays fascinant! Il s'agit la d'un état juif, démocratique et… laïque! Les valeurs juives, de même que les valeurs universelles de droits de l'homme, de respect d'autrui ainsi que la connaissance des autres religions y sont enseignées. L'histoire du peuple juif, l'histoire de l'Israel moderne et le civisme y sont des matieres obligatoires, de même que la connaissance des autres religions.
Malgres ce qu'on peut entendre ou lire, Israel est un pays uni et fier de cette unité. Même si ceci n'est pas toujours visible au jours le jours (la fameuse propension des israéliens à tout remettre en question et à engendrer des débats sur tout et n'importe quoi…), mais ceci est visible de façon extrêmement émouvante lors des tragédies, trop nombreuses, que notre pays a connu. Durant la guerre avec le Hezbollah en 2006, il y a eut plus de 100% de mobilisation de réservistes, de nombreux civils, non appelés, ayant demandé à se porter volontaire dans cette lutte contre le terrorisme. Il y a quelques jours de cela, durant les feux de forets dans le nord du pays, des centaines de milliers de familles se sont mobilisées pour porter secours aux victimes des incendies, proposant gite, vêtements, meubles, etc.
Quant à la propension à la "bien-pensance"… c'est encore un point commun que nous, israéliens, avons avec les européens… et pas forcement le plus glorieux...
Réponse à Bernard. Question du 25 Décembre 2010
Je comprends bien votre question mais il s'agit la d'une opinion qui très généralement ne correspond pas au consensus israélien en la matière.
Il y aura des concessions territoriales, certes, peut être même des échanges de territoires, solution qui pourrait contenter les deux parties en respectant les grands foyers de populations juifs et arabes.
Le président américain G.W Bush a déclaré dans sa lettre officielle au Premier ministre Ariel Sharon en 2004 que cette réalité sur le terrain doit être prise en compte dans un futur accord, reconnaissant qu'il serait "irréel" de vouloir démanteler les grandes villes de peuplement israéliennes, comme c'est le cas par exemple d'Ariel ou de Maale adumim.
L'intention du gouvernement, de même que celle des gouvernements précédents, qu'ils fussent de droite ou de gauche, est de parvenir à l'accord qui conservera ces grandes villes de peuplement à l'intérieur du territoire israélien.
Réponse à Gérard, question du 22 décembre 2010
Nous travaillons depuis plusieurs mois sur un nouveau système de distribution du bulletin, le précédant nous ayant causé quelques soucis. Dans quelques jours un nouveau bulletin d'information, nouvelle formule, sera envoyé à tous les abonnés. Merci pour votre intérêt!
Réponse à "Ami Artsi", question du 21 décembre 2010
Il y a de nombreuses voix en Israel qui ressentent ce malaise et cette colère que vous exprimez ici, et qui est légitime. Israel n'a jamais cherché à se retrancher dans sa colère et y a toujours préfère le dialogue et la recherche de solutions paisibles et concertées. Je vous remercie de votre soutien à Israël, même si vous êtes en désaccord avec la position du gouvernement israélien. Le soutien à notre pays va au-delà du débat politique.
Réponse à la question de Marcoroz du 21 décembre 2010
Il pourrait y avoir de nombreuses solutions, de nombreuses options pour arriver à une résolution durable et décente du conflit entre Israel et les palestiniens. Hélas la volonté israélienne seule ne suffit pas, sans partenaire consentant. Israel ne veut pas, et ne peux pas, se contenter d'une solution durable, Israel veut une solution définitive. Israel ne veut pas d'une solution décente, Israel veut la paix parce que les israéliens savent que seule une situation de paix permettra à notre pays d'avoir au sein des nations la place qu'il mérite. Une paix de compromis mais pas de tous les compromis. La sécurité d'Israel ne sera jamais bradée, elle reste la condition sine qua non de tout accord.
Réponse à Guy, question du 21 décembre 2010
Je suis désolé pour cette réponse brève mais nous préférons pour l’heure ne pas nous prononcer sur ce point.
Réponse à la question de Bernard du 21 décembre 2010
Immédiatement après la guerre six jours Israël a proposé aux pays arabes de se retirer des territoires en échange d'un accord de paix. La réponse de la Ligue arabe fut négative (trois «non»: pas de paix avec Israel, pas de négociations avec Israel, pas de reconnaissance d'Israel.
Malgré ce refus catégorique de toute discussion, les gouvernements israéliens ont toujours, depuis le début du processus de paix au début des années 90, été ouverts au dialogue sur la question des implantations. Dans le cadre des négociations de Camp David de 2000, l'idée de l'échange de territoires a été soulevée, selon laquelle Israël conserverait ses implantations les plus peuplées, tandis que l'Autorité palestinienne recevra en compensation des territoires dans le sud d'Israël. Comme nous le savons, Yasser Arafat a décidé de faire capoter les négociations, engendrant le lancement de la seconde intifada contre Israël.
Il s'agit la d'une option sérieuse qui mérite d'être étudiée. C'est hélas le partenaire qui fait souvent défaut.
Réponse à la question de Claudie du 21 décembre 2010
En ce qui concerne les relations économiques avec Gaza: depuis la décision du Cabinet israélien de Juin 2010, on a constaté une augmentation de près de 100% du nombre de camions entrant dans la bande de Gaza. La capacité des points de passage terrestres entre Israël et la bande de Gaza est de 250 camions par jour. Toutefois, les Palestiniens ne font entrer que 180 camions par jours.
L'économie de la bande de Gaza est également à la hausse: 16% au premier semestre de 2010. Cette tendance devrait se poursuivre au second semestre. Israël a également encouragé l'exportation de la production agricole de la bande de Gaza vers les marchés européens. Ces dernières semaines, 23 tonnes de fraises et 33 milliers de fleurs ont été exportés vers l'Europe.
La fameuse "crise humanitaire" tant dénoncée par les medias occidentaux n'est qu'un leurre, un outil de propagande au service du Hamas.
Réponse aux questions de Avi, du 21 décembre 2010.
Au sujet des refugies africains en Israel, je n'ai pas trouvé cet article du Monde que vous avez mentionne dans votre poste. Pourriez-vous s'il vous plaît m'en envoyer le lien au press-sec@paris.mfa.gov.il, ou par fax: 01 40 76 55 55 afin que je puisse répondre a votre question de façon plus précise. Merci Au sujet des check-points: il faut préciser que depuis le début de l'année 2010, plus de 60 points de contrôle en Cisjordanie ont été supprimés. Il ne reste aujourd'hui que 18 points de contrôle et de passage entre la Cisjordanie et Israel. Les quelques check-points restant ne peuvent hélas pas être supprimés de façon permanente du aux risques terroristes et aux nombreuses tentatives d'attaques menées par les militants d'organisations terroristes palestiniennes.
Malgré les tentatives d'attaques terroristes à l'encontre de la population israélienne, nous faisons tous les efforts pour atténuer le passage des chrétiens palestiniens, et plus particulièrement durant les fêtes de Noël. Des représentants gouvernementaux rencontrent les dirigeants religieux chaque année avant le début de la période de fête afin de coordonner avec eux le passage des croyants. Des milliers de pèlerins sont attendus à Bethléem cette année. Tous les points de passage dans la région seront ouvert 24 sur 24 pour les accueillir. Le général Dangot a déclaré lors d' une interview il y a quelques jours, "à l'heure actuelle, nous nous préparons pour Noël. A cette époque, nous avons ôté les points de contrôle et ouvert de nombreuses routes. Les hôtels de Bethléem sont d'ailleurs pleins pour les deux prochains mois".
Malgré les nombreux missiles tombés en territoire israélien ces derniers jours depuis Gaza, notamment dans une école maternelle en début de semaine, Israel portera assistance aux chrétiens désirant quitter Gaza en cette période de fête.
Réponse à la question de Marcoroz du 19 Décembre 2010
Les positions exprimées dans le blog sont conformes à la position officielle de l'ambassade. Je me permets cependant d'y ajouter une touche personnelle. L'important pour moi dans cette démarche est de créer un dialogue avec mes lecteurs et de rendre l'ambassade et ses diplomates plus accessibles.
Réponse à la question de "Gogol" du 18 Décembre 2010
C'est un sujet sur lequel nous préférons pour l'heure ne pas nous prononcer.
Réponse à Jonathan, question du 17 décembre 2010
C'est certes une idée intéressante! Se tiennent actuellement des discussions à l'ONU sur une possible reforme de l' organisation dans un but d'une plus grande efficacité face aux nouveaux défis. Quant à Israel, notre première préoccupation est celle d'un plus grande objectivité de l'organisation quant aux questions qui lui sont relatives. L'ONU, de part sa structure, permet une majorité anti-israélienne systématique, y compris part le soutient de nombreux pays ne reconnaissant pas l'existence d'Israel. Ce qui est quelque peu incongru…
Ce dilemme, parfois absurde, trouve toute son expression dans le cadre du Conseil des droits de l'homme de l'ONU dont des pays comme la Syrie, l'Iran et la Lybie a sa tète, qui font de cet organe une assemblée dédiée à la critique et à la condamnation d'Israel.
Réponse à la seconde question de "Artsi Ami", du 17 Décembre 2010
De nombreuses vidéos ainsi que de nombreux témoignages ont été rendus publiques quant à l'action des militants de l'organisation terroriste IHH sur le Mavi Marmara. Ces vidéos montrent de façon claire que les militants à bord du bateau ont recherché cette confrontation violente avec les soldats de Tsahal, ayant prémédité une embuscade qu'ils ont voulu la plus médiatique possible.
Nous voulons continuer à croire que le dialogue entre les gouvernements turcs et israéliens reste la meilleure option pour le renouvèlement de relations stratégiques et amicales sereines et sincères entre les deux pays, telles qu'elles l'ont toujours été, sans médiatisation exagérée, préjudiciable et malsaine des différents qui ont existé ou peuvent encore exister aujourd'hui.
Réponse à la question de "Ami Artsi", du 17 Décembre 2010.
Le territoire de la Palestine du mandat britannique était beaucoup plus étendue que celle comprenant les territoires d'Israël et de Cisjordanie (Judée et Samarie) d'aujourd'hui. En 1921, par décision du secrétaire colonial de l'Empire britannique, une nouvelle entité politique a été créé sur ce territoire - la Transjordanie, qui a été rebaptisé Royaume de Jordanie en 1949.
L' "option jordanienne" n'a jamais été une option officiellement présentée comme telle par Israël. Depuis le début du processus de paix avec les pays arabes en 1991, Israël s'est engagée dans des pourparlers de paix avec les Jordaniens et les Palestiniens. Un accord de paix avec la Jordanie a été signé en 1994. Les pourparlers de paix avec les Palestiniens sont basés sur la formule de deux Etats pour deux peuples, vivant en paix côte à côte, prenant en compte les impératifs de sécurité d'Israël.